Les négociations pour moderniser l’accord de libre-échange avec la Chine ont abouti avec des avancées notables, y compris en matière d’environnement et de droits humains, selon les négociateurs suisses. La droite applaudit. La gauche demande à voir les applications concrètes. Les Vert·e·s sont prêts au référendum au besoinA la suite d’une rencontre avec le ministre chinois du Commerce Wang Wentao jeudi à Berne, les services de Guy Parmelin ont annoncé par voie de communiqué l’aboutissement des négociations pour moderniser l’accord de libre-échange avec la Chine entré en vigueur en 2014. Sur le papier, les avancées sont notables. Que ce soit en termes d’accès au marché et de baisse des droits de douane, mais aussi en matière de développement durable avec la protection de l’environnement ou des travailleurs.Avec cette «optimisation» de l’unique accord de libre-échange avec la Chine sur le continent européen (hormis la Serbie), la Suisse se distingue un peu plus dans son ouverture vers son troisième marché d’exportation (9%) après l’Union européenne et les Etats-Unis. Quelque «99,8% des exportations suisses vers la Chine seront entièrement exonérées de droits de douane à moyen terme», écrit le Secrétariat à l’économie (SECO). C’est un peu plus de 50% aujourd’hui. Parmi les principaux gagnants, on trouve le secteur horloger, les produits pharmaceutiques et chimiques. Sur le plan agricole, le fromage et le café torréfié vont bénéficier de baisses.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.