Après avoir fait sa mue, l'institution genevoise présente sa première création, «In Guilty Night», cette fin de semaine. Une rencontre entre un oratorio du XVIIe siècle et l’effondrement du monde, où la force des histoires prend tout son sensAu Pavillon Sicli, une résistance en chasse une autre. Ce printemps, Thomas Hirschhorn faisait du lieu genevois, non sans vagues, un monument hommage à Simone Weil. Quelques semaines plus tard, le voilà transformé en radeau de l’apocalypse.On le devine à ses parois de verre, recouvertes d’un film métallique doré – couleur de la survie. Car dehors, le monde tel qu’on le connaissait s’est effondré. Dans cette ancienne usine d’extincteurs, des survivants se sont réfugiés. Un groupe d’humains qui, à l’heure où la nuit tombe, pour se relever, pour se donner du courage, se racontent une histoire.Voir plus
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