
La coalition de droite au pouvoir au Japon durcit sa politique migratoire. La Première ministre nationaliste Sanae Takaichi juge que « les étrangers mettent à vif les nerfs des Japonais ». Le secteur de la restauration est particulièrement touché par ce tour de vis. Par exemple, les critères pour bénéficier d'un visa de gérant d'entreprise sont désormais beaucoup plus contraignants qu'avant. Résultat : on ne compte plus les restaurants tenus par des immigrés qui doivent fermer car leurs exploitants ne sont pas parvenus à obtenir le renouvellement de leur titre de séjour, et sont donc priés de rentrer dans leur pays.
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