L’homme de 59 ans, jugé depuis lundi par le Tribunal pénal fédéral, a déclaré avoir le sentiment qu’on ne voulait pas le croire lors de l’instruction. Il aurait servi de base logistique et financière à la mafia calabraise pendant près de deux décenniesUn homme accusé d’être le «lieutenant» de la Ndrangheta en Suisse est jugé depuis lundi par le Tribunal pénal fédéral. Interrogé par les juges, il a choisi de renvoyer aux déclarations qu’il avait déjà faites lors de l’instruction et n’a rien ajouté.Avant le début formel de son interrogatoire, l’homme de 59 ans a lu une déclaration, selon laquelle il avait toujours été une «personne communicative», mais qu’il parlait mieux qu’il n’écrivait. Dans cette prise de position, il a ajouté avoir eu le sentiment, que lors de l’instruction, on ne voulait pas le croire.
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Participation à une agression criminelle
Ses propos à l’audience n’étaient pas toujours très compréhensibles. Le prévenu a indiqué que la prise de position avait été rédigée par un ami.Pendant l’interrogatoire qui a suivi sa prise de position, l’homme a répondu à la juge qui l’interrogeait qu’il avait déjà tout dit. Pour le surplus, il a renvoyé à ses précédentes déclarations, faites au Ministère public de la Confédération.L’homme est accusé, entre autres, de participation et de soutien à une organisation criminelle. On lui reproche d’avoir servi de base logistique et financière en Suisse à la mafia calabraise pendant près de deux décennies.
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