A la fin du XIXe siècle, une femme va être à l’origine d’une escroquerie hors norme qui implique l’élite française de l’époque. RécitA la fin des années 1800 et au début du siècle qui suit, les femmes n’ont ni le droit de vote, ni la possibilité d’avoir un compte en banque sans l’autorisation de leur mari. A cette époque-là, pourtant, une femme, Thérèse Humbert, va devenir l’auteure de ce qui est souvent désigné comme la «plus grande escroquerie du siècle».Tout commence en 1856 avec la naissance de Thérèse Daurignac, dans le village d’Aussonne, en Haute-Garonne. Ou presque: c’est dans la vie de son père que le mensonge originel de «la Grande Thérèse» trouve ses racines. Celui-ci, à l’histoire pour le moins mouvementée, multipliait les projets pour gagner de l’argent. Il usait alors d’un stratagème pour faire patienter ses créanciers. Il s’inventait un «oncle d’Amérique» à la tête d’une fortune colossale.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.