Alors que le climat scolaire est trop souvent pourri par de la violence et du harcèlement, les sanctions manquent de cohésion et de pertinence, a exposé jeudi la cheffe du Département genevois de l’instruction publiqueDéparts de feu dans les toilettes, bastonnades à la récréation, harcèlements sur les réseaux et parfois même menaces de mort: les problématiques de violence et de harcèlement gagnent du terrain chez les enfants et les adolescents, au point d’inquiéter jusque dans les rangs de la police cantonale. Au Temps, cette dernière indiquait en juin dernier que la brigade des mineurs avait dû intervenir à deux reprises dans des écoles primaires depuis juin 2025 dans le cadre d’enquêtes judiciaires.Les débordements graves «ne sont heureusement pas la norme», a exposé jeudi Anne Hiltpold, la conseillère d’Etat en charge du Département de l’instruction publique (DIP) lors de la traditionnelle conférence de presse consacrée à la rentrée. N’empêche. «Nous avons un véritable travail à mener pour redonner de l’autorité aux enseignants à l’école», juge la magistrate libérale-radicale, qui en a fait l’un de ses chevaux de bataille.Voir plus
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