Les Fribourgeois renouvelleront leurs autorités cantonales le 8 novembre. Le nouveau Conseil d’Etat sera selon toute vraisemblance composé de candidats issus de l’Entente bourgeoise et de l’Alliance de gauche. La première a lancé sa campagne en juillet, la seconde ce mardiLes grandes manœuvres sont lancées en vue de l’élection au Conseil d’Etat fribourgeois du 8 novembre. L’Alliance de gauche (PS, Les Vert·e·s, Le Centre gauche) a lancé sa campagne mardi matin dans un café de la capitale cantonale, avec pour mot d’ordre «un changement de cap et une réorientation de la vision du canton de Fribourg et de son gouvernement». L’Entente bourgeoise (Le Centre, PLR, UDC) n’a, elle, pas attendu la rentrée politique pour se mettre en ordre de marche. Elle a présenté ses candidats le 11 juillet dernier à Posieux, lors d’un grand brunch à la ferme. Son but est de défendre ses acquis, à savoir les cinq sièges sur sept qu’elle occupe depuis 2017.La gauche traditionnellement unie mise sur un ticket très féminin pour essayer de rééquilibrer les forces en présence. Aux côtés de la Verte sortante Sylvie Bonvin-Sansonnens, le Parti socialiste aligne trois candidates: la préfète de la Sarine Lise-Marie Graden, la conseillère communale de Bulle et députée Kirthana Wickramasingam, et la vice-syndique de Schmitten Stephanie Tschopp. Le Centre gauche propose le député et conseiller général de Fribourg Vincent Pfister. Cette répartition traduit clairement la volonté du PS de reprendre le fauteuil qu’il avait perdu en 2021 au profit des Vert·e·s. Et de défendre le fauteuil laissé vacant par Jean-François Steiert. Il a renoncé à se représenter après deux mandats.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.