
C'est la même histoire à chaque rentrée : des classes sans profs, alors que le nombre d'élèves recule très sensiblement. Résultat, des classes plus remplies que la moyenne européenne. Pour Léonard Moulin, chargé de recherche à l'Ined, et Baptiste Larseneur, expert éducation à l'Institut Montaigne, ce n'est pourtant pas une surprise : la baisse démographique était prévisible depuis 2015. Entretien croisé sur une gestion défaillante d'un phénomène pourtant anticipé.
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