
Narva, ses 50.000 habitants, son château, son fleuve… et ses blindés de l’Otan qui patrouillent. Car de l’autre côté du fleuve, c’est la Russie. Et la ville estonienne, avec sa forte communauté russophone, est la cible de campagnes d’influence pro-russes de plus en plus pressantes. Poutine joue avec les nerfs de l’Otan et désormais, le bien mal nommé "pont de l’amitié" est couvert de barbelés et surveillé nuit et jour.
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