UBS pourrait émettre davantage de ces titres de dette pour couvrir ses filiales étrangères, mais des experts recommandent d’en modifier la structure. Qui décide des clauses déterminant leur annulation ou conversion en actions?La commission de l’économie et des redevances du Conseil des Etats s’est donc montrée favorable lundi à l’idée qu’UBS puisse utiliser davantage d’obligations AT1 pour couvrir la valeur de ses filiales à l’étranger. Si la banque a accueilli favorablement cette orientation et Karin Keller-Sutter s’est montrée sceptique, le projet sur le renforcement des fonds propres d’UBS est encore loin d’être ficelé. Des experts estiment que l’établissement devrait émettre des obligations AT1 modifiées par rapport à ce qui existe actuellement. Ces instruments de dette hybride comportent de nombreuses clauses, qui définissent notamment à quel moment ils peuvent être annulés, comme ce fut le cas lors de la chute de Credit Suisse. Qui détermine ces caractéristiques? Quelle est la marge de manœuvre des banques pour concevoir de tels «CoCos» qui conviendraient exactement à leurs besoins?
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