
Le 9 juillet, le Parlement français a adopté un projet de loi sur la justice criminelle, ouvrant la voie à l’exploitation des bases de données génétiques dites “récréative”. “The Wall Street Journal” fait le récit d’une affaire criminelle résolue par la police française grâce aux bases de données de sociétés privées à l’étranger. Cette pratique, aux frontières de la légalité à l’époque, inquiète les associations de défense de la vie privée et demeure critiquée par les parlementaires de gauche.
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