Fin août, la formation centriste Komeito et le Parti démocrate constitutionnel (centre gauche) ont annoncé l’abandon de leur projet de fusion, qui devait incarner l’alternance face au gouvernement Takaichi. L’archipel se retrouve sans opposition politique crédible, de quoi inquiéter quant à son avenir mais aussi, plus largement, à celui de la démocratie japonaise.
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