
Près d’un an après le coup d’État qui l’a chassé du pouvoir, l’ancien chef de l’État Umaro Sissoco Embaló, exilé au Maroc, entend se présenter à la présidentielle du 6 décembre, qui se tiendra en même temps que des législatives. Mais les militaires lui interdisent de rentrer au pays et ont démantelé ses forces spéciales, dénoncées par la société civile comme des “escadrons de terreur”.
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