
Au cœur des années Reagan, alors que les États-Unis commençaient à durcir le contrôle de leurs frontières, Dolly Parton a compté parmi les rares artistes à donner de la voix pour défendre les immigrés clandestins. Cet engagement, jamais démenti, n’est cependant pas la seule raison pour laquelle la chanteuse, disparue le 25 août, est chère au cœur de Gustavo Arellano, chroniqueur au “Los Angeles Times”.
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