CHRONIQUE. En 2026, on ne se regarde plus le nombril, on s’inspecte les boyaux. Coachs sportifs et guides de vie distillent la vulgate anatomique sur les réseaux: les os, muscles et organes sont nos amis. Vraiment? Cette chronique les prend au motChers biceps,Jusqu’à cet été, je vous regardais de haut comme je me moque des jantes trop brillantes que les kékés rajoutent aux roues de leurs voitures. Chers biceps, je vous trouvais aussi naïfs qu’une paire de lunettes de soleil portée avec un smoking, aussi vulgaires qu’un logo floqué sur un t-shirt à 500 boules, aussi chiqués que ces faux sacs Hermès que plein de bodybuilders portent désormais en bandoulière, sur leur poitrine de poulets engraissés à la créatine. Et ne croyez pas que je vous méprisais parce que les miens, de biceps, sont aussi épais que des pattes de poussin chauve.Voir plus
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