L’instance qui régit les lois du football atteste dans une circulaire que l’assistance vidéo à l’arbitrage n’aurait pas dû être utilisée pour sanctionner la simulation de l’attaquant de la Nati en quart de finale. Mais elle réfléchit à faire évoluer le règlement dans ce sens72e minute de jeu lors du quart de finale de la Coupe du monde 2026 entre la Suisse et l’Argentine. Leandro Paredes amorce un duel avec Breel Embolo, qui s’écroule au sol. L’arbitre, João Pinheiro, siffle et brandit un carton jaune au visage du milieu de terrain argentin. Mais dans son oreillette, ses assistants vidéo l’invitent à aller consulter les images de la scène en raison d’un soupçon de «mistaken identity» – il aurait potentiellement averti le mauvais joueur.A l’écran, il remarque comme tout le monde que l’attaquant suisse s’était fait l’auteur d’une simulation assez grossière. Il retire son carton jaune à Leandro Paredes et l’attribue à Breel Embolo qui, manque de pot, en avait déjà un. C’est donc le rouge qui surgit.Voir plus
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