
La présidentielle de 2027 est à peine lancée que chacun semble déjà sommé de choisir son camp, ses ennemis et les idées qu’il faudra haïr. De Raphaël Glucksmann à Bruno Le Maire, les candidatures et les projets devraient pourtant être examinés pour ce qu’ils sont, et non rejetés par réflexe partisan. C’est ce que suppose une « bienveillance démocratique » : combattre les idées sans déclarer la guerre à ceux qui les portent...
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