Demandé partout dans le monde, le pianiste Benjamin Grosvenor a choisi la petite commune genevoise de Puplinge pour donner son unique récital romand de l’étéBenjamin Grosvenor au festival Puplinge Classique, dans la campagne genevoise, c’est un peu Mbappé sur la pelouse du FC Servette. Le pianiste britannique est un des joyaux de sa génération. Prenez le chic d’Horowitz, l’énergie de Serkin et l’insolence virtuose de Martha Argerich, vous aurez une idée du jeu de ce jeune trentenaire aux allures de «guy next door» très british, que vous croiserez en ville avec un sweat à capuche.Armé d’une technique étincelante, Grosvenor joue avec une assise et une liberté phénoménales, poète dans une miniature de Scarlatti ou éclatant de verve dans le Burlesque de Richard Strauss – son exécution de cette pièce virevoltante, ce printemps à Londres, a fait un triomphe. Mais s’il arpente les monuments du répertoire romantique, avec une prédilection pour Chopin et Liszt, il fait aussi des pas de côté vers Britten ou Gershwin.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.