La condamnation à mort par contumace à Damas, le 11 août, de l’ancien dictateur syrien, toujours réfugié à Moscou, constitue un pas en avant vers une forme de justice dans le pays. Mais cette décision ne répond pas à l’ampleur des crimes et à la responsabilité singulière d’Assad, argue l’intellectuel syrien et opposant de longue date Yassin Al-Haj Saleh dans “Al-Jumhuriya”.
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