Du drame d’Hillsborough à ses combats pour un football plus démocratique, le nouveau premier ministre britannique, fier supporter d’Everton, a toujours intégré le ballon rond dans sa matrice politiqueA la veille de son invitation au Parlement européen, où il a vanté les liens de son pays avec l’Union européenne, le premier ministre canadien Mark Carney était assis mercredi 16 septembre dans les tribunes du Hill Dickinson Stadium de Liverpool. A ses côtés, écharpe bleue des Toffees sur les épaules, son homologue britannique Andy Burnham a apprécié la victoire de son équipe de cœur sur Wolverhampton (1-0) au troisième tour de la Coupe de la Ligue. Nommé à la tête du gouvernement travailliste le 20 juillet dernier, Burnham (56 ans) est un authentique fan de football, un sport qui a joué un rôle important dans sa carrière politique.Le 15 avril 2009, celui qui est alors ministre de la Culture et des Sports du gouvernement de Gordon Brown prend la parole dans le stade d’Anfield Road, où l’équipe locale du Liverpool FC commémore les vingt ans de la catastrophe d’Hillsborough, la bousculade qui a coûté la vie à 97 de ses supporters avant une demi-finale de Cup contre Nottingham Forest. Pourtant natif de la ville, Burnham est vite conspué par la foule aux cris de «Justice for the 96!» (la 97Voir plus
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