Méthodologie d’évaluation des médias
Ce site s’inspire directement de la méthodologie de Media Bias/Fact Check (MBFC), une référence internationale indépendante qui évalue depuis plus de dix ans le biais idéologique et la fiabilité factuelle des sources d’information à travers le monde.
Nous avons traduit et adapté cette approche rigoureuse au paysage médiatique francophone (France, Belgique, Suisse, Québec, etc.), en conservant les critères objectifs de MB/FC et la dimension psychologique : nous indiquons également, lorsque cela est pertinent, les principaux biais intellectuel que chaque média peut renforcer chez ses lecteurs.
Cette méthologie existe depuis 2015. Remise à jours en 2025, elle est utilisée par les plus grands aggréagteurs comme Ground.News.
Le Processus d’évaluation de MB/FC est rigoureux
Ils commencent d’abord avec un examen obligatoire d’au moins 10 titres et 5 articles complets pour analyser le langage, le cadrage, le ton, le contenu, les sources et la présentation des faits……
Techniques d’analyse variées : recherches manuelles de schémas, analyses de mots-clés et comparaisons avec des sources indépendantes vérifiées, afin d’identifier les affiliations politiques, les orientations idéologiques et le respect des standards journalistiques.
Détection spécifique des biais : attention particulière aux biais par omission, aux récits unilatéraux et à l’utilisation de sources peu fiables.
Évaluation 100 % humaine : toutes les notations et analyses sont réalisées par des évaluateurs humains ; les outils IA sont strictement limités à la correction grammaticale et n’influencent pas le jugement.
Complexité variable : évaluation plus rapide pour les médias établis et transparents ; recherches supplémentaires (propriété, financement, références tierces) nécessaires pour les sources récentes ou opaques.
Ce travail préalable permet d’identifier des catégories socio-politico-économiques et journalistiques qui permettront d’évaluer le biais gauche-centre-droite des médias et la qualité et les caractéristiques de la ligne éditoriale.
La méthodologie inclut donc 2 types d’évaluations : une score de biais idélogique et une évaluation de la factualité des sources.
1 – Système de notation du biais idéologique
Mécanisme de notation
La position d’une source sur l’échelle de biais gauche-droite est déterminée par un score composite pondéré issu de quatre catégories :
Système économique (35 %),
Libéralisme social progressiste vs Conservatisme social traditionnel (35 %),
Équilibre dans le reportage d’actualités factuelles (15 %),
Biais éditorial (15 %).
Les scores sont compris sur une échelle de -10 à +10, et la moyenne pondérée détermine la notation du bias idélogique et donc de l’orientation politique des médias.
Exemple de calcul du biais idéologique
Notation de la source XYZ:
Système économique : -2,5 (Économie de marché réglementée)
Valeurs sociales (progressisme libéral vs conservatisme social traditionnel) : -7,5 (Progressisme libéral)
Équilibre dans les reportages factuels : -5 (Reportage modérément à gauche)
Biais éditorial : 0 (Éditoriaux neutres)
Scores pondérés :
Système économique : -2,5 × 0,35 = -0,88
Valeurs sociales : -7,5 × 0,35 = -2,63
Équilibre dans les reportages factuels : -5 × 0,15 = -0,75
Biais éditorial : 0 × 0,15 = 0,00
Score total pondéré XYZ : -0,88 – 2,63 – 0,75 + 0,00 = -4,26
Évaluation du biais XYZ : Biais gauche-centre
| Échelle de notation du biais idéologique | ||
| Extrême gauche | -10 à -8,0 | Idéologie extrêmement marquée à gauche. |
| Gauche | -7,9 à -5,0 | Biais marqué à gauche. |
| Gauche-centre | -4,9 à -2,0 | Biais modéré, légèrement à gauche du centre. |
| Moins biaisé | -1,9 à +1,9 | Position neutre ou équilibrée sur le spectrum idéologique. |
| Droite-centre | +2,0 à +4,9 | Biais modéré, légèrement à droite du centre. |
| Droite | +5,0 à +7,9 | Biais marqué à droite. |
| Extrême droite | +8,0 à +10 | Idéologie extrêmement marquée à droite. |

Chaque critère est aussi placé sur une échelle.
Clicker sur un onglet pour ouvrir les détails
1. Système économique (35 %) : Évaluation de l'idéologie économique promue.
Communisme control radical | -10 | Défense d’une absence totale de corporatisme et d’une propriété gouvernementale complète. |
Socialisme | -7,5 | Soutien à une forte régulation et propriété gouvernementale significative. |
Socialisme démocratique | -5 | Capitalisme fortement réglementé avec réduction du corporatisme. |
Économie de marché réglementée | -2,5 | Corporatisme modéré avec régulations équilibrées. |
Centrisme | 0 | Équilibre sans biais marqué. |
Capitalisme modérément réglementé | +2,5 | Légère préférence pour le corporatisme avec intervention modérée. |
Libéralisme classique | 5 | Corporatisme modéré à élevé avec régulations basses. |
Libertarianisme | +7,5 | Faible intervention gouvernementale et forte influence corporative. |
Capitalisme laissez-faire radical | 10 | Absence totale de régulation, marché entièrement libre. |

2. Valeurs sociales : Progressisme libéral vs Conservatisme social traditionnel (35 %) Mesure la position de la source sur les valeurs sociales et son plaidoyer. (Avortement, Immigration, Changement climatique, Justice sociale, Équité, etc).
| Progressisme libéral fort | -10 | Défend des valeurs sociales hautement progressistes, centrées sur l’égalité, l’équité et l’inclusivité. |
| Progressisme libéral | -7.5 | Soutient fortement les politiques sociales libérales, avec peu d’accent sur les valeurs traditionnelles. |
| Progressisme libéral modéré | -5 | Penche vers des valeurs sociales libérales, mais avec une certaine modération. |
| Progressisme libéral léger | -2.5 | Légère inclination sociale libérale, tout en reconnaissant les perspectives traditionnelles. |
| Équilibré | 0 | Maintient une position neutre sur les valeurs sociales, en intégrant plusieurs points de vue. |
| Conservatisme léger | 2.5 | Préfère légèrement les valeurs sociales traditionnelles, tout en reconnaissant les perspectives libérales. |
| Conservatisme modéré | 5 | Défend des valeurs sociales conservatrices, tout en tolérant certains points de vue libéraux. |
| Conservatisme traditionnel | 7.5 | Soutient fortement les valeurs familiales religieuses ou traditionnelles. |
| Conservatisme traditionnel fort | 10 | Promouvoir exclusivement les valeurs traditionnelles ou religieuses, en s’opposant aux idéologies libérales. |

3. Niveaux de rapportage factuel (15%) : Calcul dans quelle mesure une source présente tous les points de vue dans ses articles d’actualités factuelles, que ce soit par la sélection des sujets ou par l’équilibre du contenu au sein des articles.
| Très élevé | 0 | Toujours factuel, sources crédibles, aucun échec aux vérifications. |
| Élevé | 0,1–1,9 | Généralement fiable, problèmes mineurs. |
| Principalement factuel | 2,0–4,4 | Fiable dans l’ensemble, mais quelques erreurs occasionnelles. |
| Mixte | 4,5–6,4 | Fiabilité variable, plusieurs échecs aux vérifications. |
| Faible | 6,5–8,4 | Souvent non fiable, propagation de conspirations ou pseudoscience. |
| Très faible | 8,5–10 | Constamment non fiable, désinformation intentionnelle probable. |

4. Biais éditorial (15 %) Évalue le biais exprimé dans les articles d’opinion, les éditoriaux, et par l’utilisation de langage émotionnel chargé qui favorise un côté du spectre idéologique.
| Editorial extrême gauche | -10 | Promotion exclusive des vues de gauche, utilisant un langage hautement émotionnel ou manipulatoire. |
| Editorial gauche fort | -7.5 | Soutient régulièrement des vues de gauche avec un langage émotionnellement chargé, bien que parfois moins intense. |
| Editorial gauche modéré | -5 | Penche souvent vers la gauche dans les éditoriaux, avec un cadrage émotionnel modéré mais non extrême. |
| Editorial gauche léger | -2.5 | Favorise légèrement les perspectives de gauche dans les éditoriaux, avec un langage émotionnel minimal. |
| Neutre/Équilibré | 0 | Les éditoriaux présentent les perspectives de manière équitable et évitent le langage émotionnel chargé. |
| Editorial droite léger | 2.5 | Favorise légèrement les perspectives de droite dans les éditoriaux, avec un langage émotionnel minimal. |
| Editorial droite modéré | 5 | Penche souvent vers la droite dans les éditoriaux, avec un cadrage émotionnel modéré mais non extrême. |
| Editorial droite fort | 7.5 | Soutient régulièrement des vues de droite avec un langage émotionnellement chargé, bien que parfois moins intense. |
| Editorial extrême droite | 10 | Promotion exclusive des vues de droite, utilisant un langage hautement émotionnel ou manipulatoire. |

Cette méthologie aussi inclut des critères clés tels que :
Sources questionnables — Sources avec biais extrême, propagande, manque de transparence ou promotion de désinformation.
Conspiration/Pseudoscience — Sources centrées sur des théories du complot ou des revendications pseudoscientifiques.
Crédibilité élevée/moyenne/faible — Évaluation globale combinant factualité, biais et trafic/longévité.
Contenu généré par IA et supervision éditoriale
Media Bias Fact Check évalue la manière dont les sources d’information et de nouvelles utilisent l’intelligence artificielle (IA) dans la création de contenu. L’utilisation d’outils IA à elle seule n’a pas d’impact négatif sur la notation d’une source. En revanche, l’absence de supervision éditoriale humaine significative en a un.
Une source peut être classée comme Questionnable si elle publie régulièrement du contenu généré par IA sans revue, édition ou responsabilité humaine claire. Cela inclut les cas où les articles semblent entièrement produits par des systèmes IA, sans qu’un éditeur, journaliste ou responsable identifiable n’exerce de contrôle sur l’exactitude, les sources, le cadrage ou le contexte. Dans ces situations, la fiabilité est compromise, car les systèmes IA peuvent générer des informations qui paraissent plausibles mais qui sont incorrectes, trompeuses ou totalement fabriquées.
2 – Evaluation factuelle des sources
Mécanisme de l’évaluation de la factualité
Pour une approche global, MB/FC déploie une méthode multicouche et humaine garantissant une compréhension objective et complète de la crédibilité et du biais de chaque source, dans le respect des plus hauts standards d’exactitude et d’intégrité.
Les critères pondérés pour le factuel sont :
Échecs de vérifications factuelles (40 %) : nombre d’erreurs non corrigées sur les 5 dernières années (via fact-checkers IFCN).
Sourcing (25 %) : qualité et profondeur des sources citées.
Transparence (25 %) : divulgation claire de la propriété, financement, auteurs, mission, localisation.
Unilatéralisme/omission/propagande (10 %) : biais par omission ou langage chargé.
Tout est réalisé par des humains (minimum 10 titres + 5 articles complets analysés), avec recherche supplémentaire sur la propriété/financement.
Exemple de calcul de factualité
Notation de la même source XYZ:
Échecs aux vérifications factuelles : 4 = 4 × 0,40 = 1,60
Qualité des sources (Sourcing) : 6 = 6 × 0,25 = 1,50
Transparence : 7 = 7 × 0,25 = 1,75
Unilatéralisme/Biais (par omission ou propagande) : 6 = 6 × 0,10 = 0,60
Score pondéré total : 1,60 + 1,50 + 1,75 + 0,60 = 5,45
Notation de factualité : Mixte
| Score | Niveau | Description |
| 0 | Très élevé | Toujours factuel, utilise des informations crédibles, aucun échec aux vérifications de faits. |
| 0,1–1,9 | Élevé | Généralement très factuel, problèmes mineurs de sourcing, bon historique de vérifications de faits. |
| 2,0–4,4 | Principalement factuel | Globalement fiable, mais peut présenter des échecs occasionnels aux vérifications, des problèmes de transparence ou de sourcing. |
| 4,5–6,4 | Mixte | Fiabilité variable ; plusieurs échecs aux vérifications, sourcing médiocre, manque de transparence, unilatéralité. |
| 6,5–8,4 | Faible | Souvent peu fiable ; échecs fréquents aux vérifications et problèmes importants de sourcing, transparence, propagande, promotion de conspirations ou de pseudoscience. |
| 8,5–10 | Très faible | Constamment peu fiable, fortement biaisé, désinformation intentionnelle probable. |
Chaque critère est aussi placé sur une échelle.
Clicker sur un onglet pour ouvrir les détails
1. Échecs de vérifications factuelles (40 %) : nombre d'erreurs non corrigées sur les 5 dernières années
| Score | Description |
| 0 | Aucun échec aux vérifications de faits ou cas confirmé de désinformation. |
| 1 | Un échec aux vérifications de faits ou un cas confirmé de désinformation. |
| 2 | Deux échecs aux vérifications de faits ou deux cas confirmés de désinformation. |
| 3 | Trois échecs aux vérifications de faits ou trois cas confirmés de désinformation. |
| 4 | Quatre échecs aux vérifications de faits ou quatre cas confirmés de désinformation. |
| 5 | Cinq échecs aux vérifications de faits ou cinq cas confirmés de désinformation. |
| 6 | Six échecs aux vérifications de faits ou six cas confirmés de désinformation. |
| 7 | Sept échecs aux vérifications de faits ou sept cas confirmés de désinformation. |
| 8 | Huit échecs aux vérifications de faits ou huit cas confirmés de désinformation. |
| 9 | Neuf échecs aux vérifications de faits ou neuf cas confirmés de désinformation. |
| 10 | Dix échecs ou plus aux vérifications de faits ou cas confirmés de désinformation. |

Explication : Cette catégorie reflète dans quelle mesure une source fournit des informations précises et factuellement correctes. Les scores sont basés sur le nombre d’échecs aux vérifications de faits ou de cas confirmés de désinformation identifiés au cours des cinq dernières années par des organisations tierces crédibles ou par l’évaluateur de MBFC. Seules les erreurs non corrigées impactent négativement le score, car la correction des erreurs est considérée comme un signe positif de responsabilité.
Par ailleurs, les sources qui promeuvent la pseudoscience ou les théories du complot obtiennent un score de 5 ou plus, selon la fréquence et la prominence de ce type de contenu. Ces scores plus élevés indiquent un écart significatif par rapport au reportage factuel et une tendance à diffuser des informations peu fiables ou trompeuses. Cet ajustement garantit que les sources qui s’engagent régulièrement dans des récits pseudoscientifiques ou conspirationnistes soient correctement pénalisées dans leur notation de fiabilité factuelle.
Un score plus élevé dans cette catégorie indique une fiabilité et une exactitude factuelle plus faibles.
2. Sourcing (25 %) : qualité et profondeur des sources citées.
| Score | Description |
| 0 | Sourcing parfait ; références hautement crédibles avec des citations claires et exhaustives. |
| 1 | Sourcing presque parfait, avec de légères incohérences, mais globalement très crédible. |
| 2 | Sourcing majoritairement crédible, mais avec des lacunes occasionnelles en profondeur, citations ou vérification. |
| 3 | Généralement crédible, mais des problèmes de sourcing (liens manquants ou recours fréquent à des sources moins autoritaires) apparaissent plus souvent. |
| 4 | Globalement crédible, mais dépendance notable à des sources moins fiables ou lacunes dans le sourcing. |
| 5 | Sourcing mixte, mélangeant références crédibles et douteuses, avec vérification inconstante des affirmations. |
| 6 | Problèmes modérés de sourcing, avec un recours plus fréquent à des affirmations peu crédibles ou mal étayées. |
| 7 | Sourcing limité, reposant principalement sur des références douteuses ou peu fiables, avec peu de preuves. |
| 8 | Sourcing très limité, fortement dépendant de sources discréditées ou biaisées, avec très peu de citations correctes. |
| 9 | Sourcing minimal, utilisant des sources largement discréditées avec presque aucune vérification ou preuve. |
| 10 | Aucun sourcing ou dépendance totale à des sources discréditées et peu fiables, sans vérification externe. |

Explication : Évalue la crédibilité et la profondeur des références d’une source, y compris l’utilisation de citations appropriées et de liens hypertextes vers des sources externes crédibles. (Les sources qui n’utilisent pas de liens hypertextes ou de citations explicites obtiennent automatiquement un score de 5 ou plus)
Cette catégorie évalue dans quelle mesure une source étaye ses affirmations avec des preuves crédibles. Un score élevé reflète un sourcing médiocre ou absent, tandis qu’un score bas indique des pratiques de citation rigoureuses et un recours à des sources réputées.
.
3. Transparence (25 %) : divulgation claire de la propriété, financement, auteurs, mission, localisation.
| Score | Description |
| 0 | Entièrement transparente, avec des informations claires et détaillées sur les cinq éléments clés (page À propos, propriété, financement, auteurs et localisation). |
| 1 | Presque entièrement transparente, avec de légères lacunes sur un élément, mais globalement très transparente. |
| 2 | Majoritairement transparente, avec quatre des cinq éléments divulgués (manque seulement un détail clé). |
| 3 | Globalement transparente, mais manque de profondeur ou de clarté sur un ou deux éléments, tout en restant généralement claire. |
| 4 | Lacunes notables dans un ou plusieurs domaines, ne fournissant que des informations partielles pour trois éléments ou plus. |
| 5 | Partiellement transparente, avec seulement deux des cinq éléments clairement divulgués, laissant des lacunes importantes. |
| 6 | Transparence limitée, informations disponibles sur seulement deux éléments, mais peu claires ou manquantes pour les autres. |
| 7 | Transparence minimale, ne divulguant qu’un seul des cinq éléments (par exemple la propriété) sans informations supplémentaires. |
| 8 | Transparence très limitée, ne fournissant que des détails vagues ou peu clairs sur un seul des cinq éléments. |
| 9 | Presque aucune transparence, offrant peu d’informations vérifiables sur l’un quelconque des cinq éléments clés. |
| 10 | Aucune transparence, sans informations claires sur la propriété, le financement, les auteurs, la localisation ou la mission. |

Explication : Évalue dans quelle mesure la source divulgue des informations essentielles sur sa propriété, son financement, ses auteurs, sa mission et sa localisation.
La transparence est essentielle pour évaluer la crédibilité et la responsabilité d’une source. Un manque de transparence, en particulier concernant la propriété ou le financement, soulève des inquiétudes quant à d’éventuels conflits d’intérêts et réduit la confiance accordée à la source.
4. Unilatéralisme/omission/propagande (10 %) : biais par omission ou langage chargé
| Score | Description |
| 0 | Équilibre parfait, présentant tous les points de vue de manière égale, sans biais perceptible ni utilisation de langage émotionnel. |
| 1 | Presque parfaitement équilibré, avec un très léger favoritisme et un usage minimal de signaux émotionnels subtils, mais toutes les perspectives sont représentées équitablement. |
| 2 | Biais mineur, favorisant légèrement un côté avec un usage occasionnel de termes suggestifs émotionnellement, tout en maintenant un équilibre raisonnable et une représentation des vues opposées. |
| 3 | Petit biais, favorisant plus fréquemment un côté, avec un usage modéré de langage émotionnel ou persuasif, bien que des contre-arguments soient encore proposés. |
| 4 | Biais modéré, montrant souvent une préférence pour un côté et utilisant de plus en plus de formulations émotionnellement chargées pour cadrer les sujets, bien que des vues opposées soient parfois incluses. |
| 5 | Biais notable, favorisant significativement un côté, avec un usage fréquent de langage émotionnellement évocateur qui renforce le récit préféré tout en offrant une représentation limitée des points de vue opposés. |
| 6 | Biais fréquent, présentant le côté favorisé de manière positive tout en minimisant ou rejetant l’autre, accompagné d’un usage régulier de langage émotionnellement provocateur ou polarisant. |
| 7 | Biais significatif, favorisant majoritairement un côté avec une inclusion minimale des perspectives alternatives et un recours important à une rhétorique émotionnellement chargée ou incendiaire. |
| 8 | Biais lourd, favorisant systématiquement un côté avec peu d’efforts pour présenter des points de vue alternatifs et un usage omniprésent de langage émotionnel qui frôle la propagande. |
| 9 | Biais fort, incluant rarement des perspectives alternatives, utilisant un cadrage émotionnel extrême ou un langage cherchant à manipuler presque entièrement la perception du lecteur en faveur d’un seul point de vue. |
| 10 | Biais extrême ou propagande, présentant exclusivement un seul côté sans équilibre ni reconnaissance des vues opposées, employant souvent un langage incendiaire, divisif ou manipulatoire à un degré extrême. |
